Equithérapie: Pénélope, 9 ans et autiste, progresse avec son poney Jaty

Equithérapie: Pénélope, 9 ans et autiste, progresse avec son poney Jaty
PARIS - Pénélope, une enfant autiste de 9 ans montée à cru sur son poney Jaty, est attentive aux instructions de Nicolas Edmond, son thérapeute, qui dispense à Vincennes l'équithérapie, un soin psychique fondé sur la présence du cheval.

"Sur son poney, Pénélope est bien plus démonstrative qu'avec nous. Elle lui parle et semble détendue. Elle crée des liens avec l'animal qui devient d'ailleurs un médiateur entre nous deux", témoigne sa mère, Claire Doyon, qui "a choisi l'équithérapie pour sa fille afin de la faire travailler sur des activités pluridisciplinaires".

L'autisme qui fait partie des troubles du langage et de la communication se caractérise par un retrait social. "Aujourd'hui, on estime entre 400.000 et 500.000 le nombre de personnes autistes", indique Mireille Lemahieu, présidente de l'association Autisme-France. Selon elle, "tout ce qui peut être à proximité de l'enfant autiste sans le juger est une bonne chose, à l'instar de l'équithérapie".

"Depuis trois ans que ma fille monte à poney, elle a fait beaucoup de progrès. Elle est très familière avec lui alors qu'au début, elle avait des appréhensions. Elle puise dans ses ressources intérieures pour se maintenir en équilibre alors qu'au sol, elle n'est pas très stable", raconte Claire Doyon.

"Avec la pratique de l'équitation, elle acquière de l'autonomie. Au début nous étions deux adultes pour l'accompagner en promenade, maintenant j'y vais seule", ajoute Claire Doyon qui organise des classes vertes d'équitation pour d'autres enfants autistes.

"L'équithérapie est une activité de soin qui se rapproche de la psychothérapie en utilisant l'animal. On ne cherche pas à transmettre des techniques équestres mais on travaille autour de la communication non verbale", explique de son côté Nicolas Edmond, psychologue de formation.

"Au cours d'une séance d'environ une heure, l'enfant autiste va dans le box du cheval, lui dit bonjour +ce qui est important d'un point de vue relationnel+ et le brosse, apprenant ainsi à repérer le matériel de pansage. Puis, on travaille avec le cheval en liberté dans le manège car en équithérapie, la monte est optionnelle", précise Nicolas Edmond.

"Le balancement du cheval fait tomber les angoisses de l'enfant. Le portage le renvoie à une étape primitive de sa vie quand bébé il était porté par ses parents en toute sécurité", relate le psychologue qui pratique l'équithérapie depuis sept ans.

Pour Claire Bentolila, comportementaliste animalier, les bienfaits du cheval pour les enfants autistes comme pour tous les handicapés, physiques ou mentaux, viennent du fait que le cheval est grand et que pour monter dessus, on doit dépasser ses peurs.

"Le cheval, est un animal de proie, donc méfiant. Il entre en relation avec l'homme progressivement ce qui est également favorable pour un autiste. Les équidés, comme tous les animaux, ne jugent pas. De plus, à cheval, on est au-dessus de tout le monde, et le fait d'être capable de le maîtriser redonne confiance en soi", dit Claire Bentolila.

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# Gepost op vrijdag 02 oktober 2009, 02u17

à Paris les 4 et/ou 5 Décembre 2009(congrès sur l autisme)

à Paris les 4 et/ou 5 Décembre 2009(congrès sur l autisme)
Le congrès d'Autisme-France se déroule sur 2 jours à Paris les 4 et 5 Décembre prochains.

Le sujet : COMPRENDRE L'AUTISME vers une nouvelle réalité de l'autisme.

Les intervenants sont des spécialistes internationaux de l'autisme. Vous trouverez toutes les explications, la liste des intervenants, les lieux, les prix.......sur internet : www.autismefrance.org

Pensez à demander qu'on vous accorde le tarif parents. N'oubliez pas que notre association aide financièrement les adhérents qui participent à des journées de formation (20 ¤ par jour)

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# Gepost op vrijdag 02 oktober 2009, 02u11

« C'est quoi l'amour ? » : Comment vivre avec un proche autiste

« C'est quoi l'amour ? » : Comment vivre avec un proche autiste
Vendredi 23 octobre à 22:50, Carole Rousseau présentera sur TF1 un nouveau numéro du magazine « C'est quoi l'amour ? » consacré à l'autisme.

Zoran a 5 ans. Il est autiste et dépend de ses parents dans chaque geste du quotidien. En véritable maman poule, Rachel sa mère devance la moindre de ses envies alors que Sébastien, son père souhaiterait le laisser plus autonome

Océane et Ophélie sont des jumelles de 11 ans et sont toutes les 2 autistes. Leur trouble se manifeste par des crises de colère violentes à la moindre frustration mais aussi lorsqu'elles sont angoissées. Séverine et Gérard leurs parents luttent ensemble pour faire progresser leurs filles

A 9 ans Thomas est autiste et épileptique. Il ne parle pas, ne sait ni lire ni écrire. Virginie et Frédéric essaient de pénétrer « dans son monde » pour mieux comprendre et se rapprocher de leur fils

Quelle prise en charge pour ces enfants autistes une fois devenus adultes ? Pendant plusieurs jours, les équipes de « C'est quoi l'amour ? » ont suivi la vie d'un centre pour adultes autistes. Des éducateurs dévoués aux parents, chacun a témoigné de ce qu'ils vivaient au côté des personnes atteintes de ce trouble. Sociabiliser les patients, les faire progresser et leur apprendre la vie en communauté sont les enjeux majeurs de ce centre qui accueillent 28 pensionnaires.

Adultes ou enfants : comment vivre avec un proche autiste, à découvrir sur TF1 vendredi 23 octobre à 22:50.

# Gepost op vrijdag 02 oktober 2009, 01u58

pour shana

je me permets de vous soliciter pour répandre le S.O.S de Martine, maman d'une petite fille, Shanna, atteinte d'une madie orpheline, la neuroserpinopathie (dite « la neuroserpine ») extrêmement rare et à ce jour, elle est le plus jeune et le seul cas connu dans le monde... et aucun traitement connu.
Après quatre années d'hospitalisation, Martine, sa maman, a décidé de la reprendre chez elle où elle est suivie par une équipe médicale spécialisée en soins palliatifs à domicile depuis juillet 2008.

L'état de santé de Shanna se dégrade, s'aggrave de jour en jour et, comme toute maman qui se retrouverait dans cette situation, Martine refuse catégoriquement d'affronter cet instant déchirant de devoir lâcher la main de sa fille sans avoir fait tout ce qui est possible... Même l'impossible.

La solidarité n'est pas incapable de redonner un sens au mot « espoir ». C'est pourquoi, Martine appelle à cette solidarité que l'on sait toujours incroyable sur ce réseau appelé « Internet » en espérant qu'une personne connaisse un neurologue, un chercheur, un professionnel médical, dans les hôpitaux, les laboratoires qui aurait la possibilité de guérir Shanna ou, du moins, essayer de trouver un remède pour retarder l'avancée de la maladie... Ou une autre qui connait quelqu'un qui connait, etc...

Internet est également un outil magique pour qu'un message, un appel aussi important que celui de cette maman partagée entre le déchirement d'assister impuissante à la dégradation de l'état de santé de sa fille et l'espoir de trouver ne serait-ce une, une seule personne pour lui sauver la vie.

Merci du fond du coeur de faire passer cet appel à un nombre maximal de personnes et aidez une petite fille à vivre !

Mon article à : http://www.lepost.fr/article/2009/09/25/1712601_shanna-un-combat-pour-la-vie.html

En vous souhaitant une bonne soirée.
bisous régine
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# Gepost op donderdag 01 oktober 2009, 17u20

Le handicap des enfants: sujet difficile.

Le handicap des enfants: sujet difficile.
Étudiante, lors de ma recherche de stage, j'ai été pour le première fois de ma vie exposée au handicap mental d'enfants. Je me suis présentée dans une structure accueillant de jeunes enfants handicapés mentaux lourds, et j'ai pris mes jambes à mon cou... Est-ce honteux de dire que cela m'effrayait, me retournait le c½ur et que je me sentais incapable d'assumer une telle tâche...?

L'image de l'enfant, cette "jolie tête blonde", l'innocence, les rires, l'insouciance, le bonheur est totalement déformée face aux enfants handicapés mentaux... et même sans être mère, cette image me faisait violence.

Je me suis alors tournée vers les adultes psychotiques et ce fut une expérience extraordinaire qui m'a appris énormément !!

En tant que professionnelle, j'ai travaillé pendant 1 année dans des commissions évaluant les enfants pour leur future orientation. Handicap physique, handicap mental, maladies graves, maladies psychiatriques, troubles du comportement, ou simple retard scolaire, j'ai vu passé des noms d'enfants à longueur de journées...

Rien que des dossiers, avec rapports médicaux et expertises psychiatriques, trop rarement rapports sociaux, mais je dois dire que cela était éprouvant de se dire que tant d'enfants n'entraient pas dans la norme pour être scolarisés en établissement ordinaire.

Je suis aussi allée plusieurs fois en visite à l'IME (Institut Médico Educatif), et à chaque fois, c'est bouleversée que j'en ressortais, tout en étant admirative du travail formidable effectué par les professionnels !

Ce vendredi, j'ai reçu une maman et son fils de 7 ans. Et j'ai été si bouleversée, que l'image de l'enfant ne peut quitter mon esprit... Cet enfant a de graves troubles du comportement jamais réellement diagnostiqués à cause du refus des parents face au handicap. Madame me dit que son enfant dort bien, mange bien, n'a aucun souci face aux examens médicaux, a d'excellents résultats à sa prise de sang, donc qu'il n'est pas malade !



Effectivement, j'ai face à moi un grand gaillard de l'âge de ma fille, très mignon, respirant la pleine santé. Pourtant, il ne me faut qu'un quart de seconde pour me rendre compte qu'il y a "un problème". Je comprends vite qu'il sagit d'A, le petit garçon de l'école primaire qui avait tant mobilisé d'énergie les années précédentes pour la communauté scolaire. Il faut savoir qui si les parents refusent l'orientation en établissement spécialisé préconisée par la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées), l'enfant reste scolarisé en milieu ordinaire. Voilà ce qui s'est passé pour ce petit élève : l'école a essayé de faire comprendre que sa scolarisation était impossible, pourtant, il est resté scolarisé, avec l'aide d'un AVS (assistant de vie scolaire). Sa dernière année s'est réduite à 2h par jour de scolarisation avec l'AVS tant ses difficultés augmentaient.

Finalement, en désespoir de cause, les parents ont décidé de faire confiance à l'école et à la MDPH, et ont accepté l'entrée en IME. Et là, après 15 jours de présence dans cet établissement, l'équipe est sûre d'elle : cet enfant est dans un tel point de souffrance et de troubles comportementaux qu'il a besoin d'une hospitalisation d'urgence en hôpital psychiatrique !



J'ai donc devant moi cette maman désespérée par la situation... son enfant en bonne santé n'est pas fou !! Cette pauvre mère est complètement perdue, le handicap venant à peine d'être accepté, on lui parle maintenant de psychiatrie, avec tout ce que cela peut avoir comme connotations négatives... Je ne peux que la comprendre, et sa détresse me transperce...

Pourtant je ne peux faire abstraction de l'enfant, de l'expression de souffrance sur son visage et dans ses yeux, de son extrême agitation... En quelques minutes, il retourne tout, casse quelque chose et se blesse avec...

Je me sens incompétente, je me sens si mère à cet instant précis... Mais l'urgence est là !! J'explique la loi à Madame, son enfant ne peut pas rester à la maison, c'est impossible légalement, mais en plus, il nécessite une prise en charge rapide et appropriée... et les parents ne sont pas en capacité de gérer un tel état. Il lui faut des soins, alors que Madame répète qu'il est en bonne santé...!

La machine administrative est lourde est compliquée pour ces parents qui ne connaissent aucune notion de "maladie mentale légère ou sévère", ou encore moins de "maladie psychiatrique" !

Accepter que son enfant est "handicapé"est déjà si difficile !! Mais ne pas comprendre pourquoi, même handicapé, il ne peut rester dans une structure spécialisée... et que le laisser à la maison est dangereux tant pour lui que pour son entourage...

Faire le deuil de la "normalité" de son enfant est douloureux et long...

On aime ses enfants, quel qu'ils soient... et les accepter différents ne veut pas dire les aimer moins...

A partir du moment où on choisit de travailler avec des enfants, on doit savoir qu'un jour ou l'autre on peut être confronté au handicap, et savoir le gerer dans l'instant est loin d'être facile..



# Gepost op woensdag 30 september 2009, 06u08